Pour réussir la révolution numérique des nouvelles mobilités : écouter avant d’agir

27 Mar 2019

 

 

Après le Sénat, l’Assemblée nationale sera amenée dans les prochaines semaines à examiner le projet de loi d’orientation des mobilités.

Ce texte marquera une étape importante dans la redéfinition des politiques de transport à l’œuvre dans notre pays. La dernière loi d’orientation sur le sujet date de 1983, et il est temps d’adapter notre cadre législatif et réglementaire aux nouveaux enjeux des mobilités.

Mounir Belhamiti a décidé d’y consacrer une part importante de son action législative, en se concentrant notamment sur un objectif majeur du projet de loi à ses yeux : celui de développer l’innovation et de nouvelles solutions de mobilité mises au service de tous.

Pour ce faire, il organise ce soir à l’Assemblée nationale un premier atelier d’experts, appelés à exprimer un point de vue éclairé sur un certain nombre de pistes de réflexions du député.

Le premier objectif du titre 2 du projet de loi est d’accélérer l’ouverture des données et le développement des services numériques.

L’ouverture des données de l’offre de mobilités sera ainsi mise en œuvre de façon opérationnelle d’ici 2021, de même que le déploiement de services d’information et de billettique multimodaux.

Le projet de loi vise également à encourager et soutenir l’innovation en matière de mobilité.

Un cadre juridique sera mis en place pour les nouveaux services de mobilité et pour la circulation des véhicules autonomes d’ici 2020.

Par ailleurs, les Autorités Organisatrices des Mobilités seront dotées d’outils leur permettant de développer le covoiturage.

« C’est une véritable révolution de nos modes de déplacement qui se prépare, estime Mounir Belhamiti. Il y a là un enjeu essentiel pour simplifier la vie quotidienne des usagers, mais également un enjeu économique et éthique. Quelles données ouvrir ? Quelle protection de la vie privée ? Quels choix technologiques promouvoir ? Comment faire en sorte que la multiplication des modes de déplacement et des acteurs de la mobilité soit pour l’usager synonyme de solutions adaptées à chacun, tout en garantissant une simplicité d’usages ? Pour répondre à ces questions, et enrichir mon travail législatif, notamment les amendements que je compte proposer au texte, m’entourer de l’avis de spécialistes me parait indispensable. »

29 experts, professionnels de l’écosystème des mobilités ou du numérique apporteront donc leur éclairage à une réflexion qui ne fait certes pas la une de l’actualité, mais qui impactera profondément la vie quotidienne des Français dans les années à venir.

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